Trop bourré
Point d’idées
Et je m’anéantis
Entouré de dépit
Trop loin
D’ici…
Au moins
Je suis
Si tu ne comprends pas
Regarde derrière toi
Les ombres de ces morts
Un cheval qui hennit
Si tu vois encore
Prends garde, il te suit
Toi tu bois, tu le fuis
Mais ne sois pas soumis
Les 4 fers en l’air
Je me cabre et je ris
Mais que puis-je y faire
Cent dessus-dessous
Seul des riz d’ère hier
Me donneront ces fous
Où tuerie derrière
La fillette des rizières
Bien plus fort je t’en crie
Arrête cette misère
Regarde cette folie
Et reprends ta vie.
Je joue avec les maux
Mais il n’est jamais trop tard
Pour tomber tous les tréteaux
De cette table bizarre
Si la banque a le mérite
De te faire chanter soliste
Oublie cet air
Laisse-toi faire
Accompagne ton bonheur
Aux rythmes sans heurts
De tes joyeuses envies
C’est pas si loin d’ici
Juste à côté du cœur
Embaume comme la fleur
Tout autour de tes doutes
Tu reprends coûte que coûte
Tes pas rient sur la vie
Redondance de l’esprit
Tu reviens en engrammes
Et tu danses dans la flamme
De ces mots interdits
Qui ne maudit
Consentit.
Et l’odeur de ces dames
Qui dans le drame
Donnent la vie…
Mots toujours redits
La vie à l’infini…
Que je commence et j’aime
Te sentir en poèmes
Effleurer l’harmonie
Ebauchée jusqu’ici
Plus que parfait du tout
Qu’il eut fallu créer,
Nous, existe et surtout
Je t’entendrais chanter
Ces journées tout à l’heure
Que je poursuis maintenant
Et j’atteindrais ton cœur
L’emplirais de chaleur
De tout l’être vivant
Que je suis :deux dents
Quatre pieds
Pas très bienMesurés
Et pourtant ils bougent
C’est l’âme de deux mains
Aujourd’hui je suis las
Et demain j’irais bien
Alors tiens-toi bien
Prête à accueillir
Le destin de ces corps
Qui résonnent du décor
De ces joies à venir
Tu te projettes enfin
Le futur de Merlin
Enchanté tiens-le bien
De tes lents demains.
Pourpre je suis, j’arrose
Les fleurs du destin
De chaque petit qui ose
Sortir de vos écrins
Mères de tous les rivages
Une vague sensation
Sortir de l’abandon
Don né sans âge
De nos conceptions
De la perception
Est-ce une illusion
Ou une réalisation
De la matière volage,
S’assembler du néant
Exister en partage
De l’onde du G en
Moi-tout-toi
Nous pourrions continuer
A vivre l’éternité
D’un instant qu’est suis-là
Il m’est propre et voilà
Le miracle de ces doigts
Qui ne doutent de rien
Et qui pourtant doivent tout
A ce las qui m’étreint
Et me donne enfin le droit
De laisser en-dessous
Le sol et tu de viens
Le chant sans fin
Crois en toi
Et abrite le moi
De Cézanne et go-again
For rêver, m’aime
En point: t’y es !
-Ah oui j’y suis
-Alors reste propre et figure-toi
qu’aux sommets des sonnets
l’Eve reste pur jusqu’à l’Adam
(pom, pom, pom…)
A chaque jour suffit ses peines, pourtant il suffit de tourner le dos au désespoir et il s’évanouit…sans bruit…juste le son que j’ai entendu ce soir, c’était le grand, celui qui m’a permis de rejoindre ces terres sans frontières ni limites, ces terres sans point fixe,
remplies de tous les horizons et de ces antiques mystères qui font les légendes…Un jour nous avons osé prendre
la route, ouvrir une parenthèse dans ce morne quotidien que la société nous traçait, et elle ne s’est jamais refermée . Dans tous les crânes il y a un cœur, tu peux écouter battre ton cerveau des rythmes de la vie et rajouter doux adjectifs qui mélopent ces sinueuses orchestrations des tendres vallées corticales, par ici…chaque nouveau réseau m’attire dans sa toile tenace tissée au fil de ton existence…et je lutte contre les liens corrompus par la déchéance des animateurs de la nation qui m’emprisonne et me condamne à un succès damné d’une vie qui ne m’appartient pas, rangé dans les coulisses du désespoir à la vacuité qui m’est destinée (con-struit ta niche pour le plaisir des rois). Je purifie le cerveau que l’on s’évertue à me laver depuis ma naissance et ce, depuis des millénaires… Il faut tuer le ment-songe pour que je puisse rêver de nouveau à de vertes vallées, des forêts vierges de la vanité citadine, des jungles touffues de mon imagination et de mes envies instinctives, des cimes immaculées de ma conception de l’éternel sommet à atteindre…Je laisse courir ma plume, rouler le bitume, là, vers l’écume qui rempli mes vagues inspirations de parfaite création. Peu à peu je retrouve le chemin enfoui dans ma nature vivace et indomptable de la vie qui m’a vue naître. Peu à peu je rejoins l’homme de bien qui éclaire la piste, je suis ses pas, me fond dans sa joie et réalise qu’il est moi et je suis lui et la voie m’apparaissent en fin, depuis le début, dans son unique multiplicité, en toute simplicité, je suis
la liberté…
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