(à ceux qui fuient :)
o.k. on évolue dans un monde pourri, avec le cerveau coincé entre des famas vendus en Afrique à des mômes de 11 ans et le ventre rond de leur petit frère qu’a presque rien mangé encore aujourd’hui, juste quelques cafards et une poignée de riz...
Et oui, je sais qu’en Thaïlande y’a cette fillette dont ils vendent le corps pour peu de dollards et les mains usées de son petit frère qui, 12 heures par jour, fabrique des foulards…
Y’a Mourad qu’est pas fier, ongles arrachés, couilles grillées dans les pinces en fer d’une gégène branchée et y’a son petit frère qu’essaie de s’endormir, terrorisé, dans une ruelle défoncée des souvenir de Bagdad…
C’est sûr, Jamal pavoise pas pour passer la frontière, porte les pavots Afghans que son petit frère fait pousser ; il peut y laisser sa vie, pour que tu fuis la tienne…
Sourient politichinel et tous ses amis, ils nous ont soumis. Ils nous ont vendu la came et le pétrole. Dans leurs villas ils rigolent, perdus dans la haine de chacun et de son prochain…
A l’envers je contre et je me relève, je déguise l’horreur et nourris l’espoir de t’apercevoir, homme aux yeux noirs ,tu construis pour ce soir…
Plus de peur, à chaque pas je m’élève, tendu vers ce but ; un jour je serais humain, je sais, c’est pas encore pour demain, mais je crois en moi, en toi, aux possibilités de chacun…
                    je rêve d ' une révolution non-violente
pour une société moins décadente
il faut que tout l ' monde danse
j 'sais que toi aussi t ' y penses
faut que t ' oublies tes petits acquis ...
La joie du partage
souvent t ' oublies
c ' est bien dommage
le monde rétréci...
Regarde ton voisin
qui crève de faim
enseveli sous les bombes
parles moi de fraternité
et plus bas on tombe,
y ' a plus d ' égalité
oublie ta petite sécurité
bats toi pour la Liberté
la tienne, la mienne,
quelle importançe
c ' est toujours la même
combats l ' immonde !!
sauves ton monde !!
         Tu as commis l’erreur
D’avoir compris
Tu as omis l’horreur
Repris la vie
Traqué par les vils
Chassé des villes
Ta nature t’appelle
Remonte en selle
Qui t’as vu naître.
Pauvres maîtres
Régnant par les armes
Sur ce monde de larmes
Illusion de puissance
Chie-mère de leurs biens
Vaine société La catin
Rempli leurs malles
Ouvertes par pan d’or
Protégées par Pandore
Sucré médor
Sus créer mets d’ors
Des taxes des pots de Midas
Et d’autres firmes catalytiques
Régence à l’œuvre cataclysmique
Profitent et la terre se lasse
Ainsi vit l’isation
Maux nouveaux
Bâtisseurs de prisons
Enfermé leurs cerveaux
Prisonniers de leur vanité
Fuyant leur pauvre réalité
Nous reconstruisons la liberté
Peu importe la menace
Rien n’arrête cet espace
Le village ou les mots dits
Se partagent entre amis
Le son couvre les bruits
Grincés des villes taudis .
Renaître par le rythme frappé
Du cœur de la terre happé
Tu as vu la lumière projetée
Et tu es entré dans l’humanité.
Longue est la route mais l’espérance
D’une vie haute en tics
Joyeux apportés par la danse
Compense le manque de fric.
Un si, l’un fa mi dans le dos
T’es ré sur le sol
T’as les clefs
Des chants qui t’ont appris
A voir plus loin, plus haut
Réapprendre à vivre avec fierté
Crasseux, viens qu’on s’marre,
Qu’on s’en paie une tranche mon sale ami
Rejoignons ce village bizarre, hilare
Des vrais hommes en vie.          
lo siento, pero los textos estan lleno de juegos de palabras y es muy difícil  traducir esta página
         Le cri tapi perçant l’émail de l’ormeau,
Les mots d’or que chuchote la mère
en ce doux coquillage de l’issue du mystère,
Et les nés grandissent en ce ment-songe,
don né par les sens de Lui,
Le magique , l’Unité, Râ,
tifs pas coupés en quatre,
se reproduisant sans cesse ;
et qui t’hais, et qui t’es ? et quittait,
et qui table sur le retour de ce partage
du thème que j’aime de l’un fini
se scindant à l’infini…
Le sort t’iras venant de sept nés
sans intervention du contrat « ceptif ».
Merci pour l’avis et son effet que je joue-y vois-tu le plaisir ?
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